vendredi 18 septembre 2015

Slam à Alexandre Voisard


J’veux faire un slam pour un écrivain
Un d’ces gars qui, mine de rien
A fait un sacré ch’min, a fait SON chemin
J’suis vraiment touché parce qu’il faut le dire
Ce poète-là vient de mon coin et y’a rien à rire !
Un jour, c’est comme ça il a eu besoin de dire
Ça l’a pris : fallait écrire
Quelques mots qui s’alignent sur le papier
Et le poème qui pointe le bout d’son nez
Parfois, j’imagine qu’il a dû transpirer

Pester
                        Effacer

                                               R’commencer

Jusqu’à enfin trouver

                                   Et… jubiler !

Car, en cours de route, au bout de sa plume, au bout de son stylo
Ce sont les mots qui le guident et lui ne guide plus les mots
Il part, s’envole avec eux, plane quelques instants
Et là, oublie le temps, flotte un moment…
Alors ces mots, ces phrases qu’il porte en lui
Peu à peu émergent et le texte se construit
Puis, émerveillé, le poète se les dit
À haute voix, il lit
Déclame, écoute la résonance
Puis se recueille, en silence…
C’est écrit, c’est dit
Le poète a sévi…
Et les mots virevoltent et ricochent aux 4 coins du monde
Puis reviennent emportés par une onde
Entourant le poète encore rêveur
Avant de célébrer enfin ce moment de bonheur :

Un poème est né

                                   Un poète l’a enfanté !

J’voulais faire un p’tit slam pour un poète de chez moi
Pour Alexandre Voisard, artiste sans langue de bois
Juste pour lui rendre hommage, le féliciter
D’encore et toujours avancer, jouer, créer
Un p’tit slam pour vous remercier
De nous donner envie de persévérer
Et à notre tour de jouer, de créer

Et de ne pas oublier de rêver !

Et un excellent anniversaire pour vos... 85 ans!!!

vendredi 31 juillet 2015

Toi chez les Quatar???... Non, chez les ... Cathares, c'est bien plus beau!!!

Eh oui, quelques jours en pays Cathare... quelle merveille! En terre d'Aude, on dirait que le temps se pose puis s'étire lentement, très lentement. Une douce langueur qui s'installe et je prends ce temps à observer et à m'émerveiller... Faut dire qu'ici, tu as de quoi! De château en ermitage, les yeux s'écarquillent, le coeur s'émeut, tous les sens sont en éveil... Quéribus domine fièrement le petit village de Cucugnan (si, si il existe bel et bien lieu du mythique sermon de son curé!) et attire immédiatement le regard, t'invite à gravir la pente jusqu'à lui.



De là-haut, la vue t'emmène loin, bien loin et voilà que j'ai une pensée pour ces bâtisseurs incroyables qui ont osé construire ce château ici. Et pour ces Cathares, poursuivis sans répit juste pour leur foi qui, ironie du sort, prônait la non-violence absolument...
Ici, on dirait que la terre porte encore leur souffle, leurs pas, leur foi. Il règne, par endroit, une atmosphère empreinte de sérénité, de douceur aussi.

A Cucugnan, le meunier a mis les voiles et son moulin s'ébat joyeusement au gré du vent!
C'est la fête pour le boulanger qui se réjouit de trouver une excellente farine moulue sur place!
Le boulanger de Cucugnan... volà encore un personnage haut en couleurs! Toujours à la recherche de nouvelles "vieilles" céréales à remettre au goût du jour, il confectionne des pains aussi savoureux que surprenants! Et que dire de ses biscuits aux saveurs tout aussi délicieuses qu'inattendues! Un bosseur, un chercheur, un de ces gars qui perpétue magnifiquement sa tradition de boulanger! La grande classe!
                                                                                                                                                  
 























Et puis, à Cucugnan, autour de la mi-juillet, c'est la fête du Conte. Et là, c'est un régal: les histoires déboulent dans le village, virevoltent, reviennent et t'emportent avec elles sur des chemins de traverses où il est si agréable de se laisser mener! Voici donc une cohorte de conteuses et conteurs de tous poils avec leurs histoires et autres sermons plus délirants les uns que les autres et je me laisse bercer par ces personnages qu'ils soient lutins, fées, princesses merveilleuse ou grenouilles rêveuses, voire joueur de rugby passionné malgré l'âge avancé et les raideurs qui se déplacent!!!
Sieste contée, apéro conté avec scène ouverte, conterie aux quatre coins du village, mes yeux et mes oreilles ne savent plus où se tourner pour capter ce merveilleux qui m'envahit! C'est beau, c'est bon enfant et ça emporte le village tout entier dans ce monde plein de mystères et de tous les possibles!
Chapeau bas à Véro et Babette qui porte ce festival, avec leur superbe équipe de bénévoles et que vive la fête du Conte de Cucugnan!



Une sieste contée à l'ombre des mûriers... Trop beau!


Philippe Sizaire et Dalèle, en toute grande forme! Merci à eux pour ces excellents moments!

 Et puis, tranquille,  j'ai repris la route des histoires plein la tête et des étoiles plein les yeux...

dimanche 14 juin 2015

Et le temps qui passe...

- Ton blog dort... me dit mon ami Hervé, et d'ajouter: oui, enfin comme le mien d'ailleurs!!!
Et oui... panne de temps!! 
Comme disent certains, ce n'est pas nous qui avons le temps, c'est le temps qui nous a!!

Et avant d'en perdre encore trop, voici quelques lignes pour montrer que  j'existe toujours et que si parfois je manque à quelques lecteurs ou -trices assidus/-es (merci pour votre fidélité) les mots me manquent aussi!
Or donc depuis quelques mois, nous voici heureux grands-parents d'une mignonne et lumineuse petite fille! Mais un p'tit bout d'chou comme ça, ça vous change la Vie et ça vous apporte une de ces énergies magnifique! Comme un lever de soleil!





Et, ô merveilleuse surprise, voilà ti pas que notre fille du Vent, (oui, je sais ça va paraître compliqué, mais bon nous avons une Fille du Vent, qui comme son nom l'indique, peut être un véritable courant d'air mais reste le plus souvent une douce et chaleureuse brise), bref, notre Fille du Vent nous fait elle aussi doublement grands-parents puisqu'elle a eu l'excellente idée de mettre au monde non pas un mais bien DEUX rayons de soleil qui illuminent leur Bretagne natale!! 
Elle est pas belle la Vie??!!

Et me voilà donc parti encore et toujours sur le chemin des contes, puisque je me réjouis de bientôt émerveiller tout ce petit monde grâce aux fées, lutins et autres trolls qui s'ébattent joyeusement dans nos forêts, au bord de nos étangs et à la lisière de nos bois!
Voilà donc pour ce jour d'hui en attendant d'autres bouts de vie et autres éclats de soleil!



jeudi 8 janvier 2015

Je n'ai pas de mots contre ces maux...

Devant l'innommable, il est difficile de trouver des mots, des pensées "raisonnables", des pistes pour éviter d'ajouter de l'huile sur le feu.
Des mots apaisants me sont alors arrivés de Bretagne... 
Je vous les offre, comme Janik me les a offerts.
Puissent ces mots nous porter à garder nos coeurs ouverts et lumineux... grâce à ce poème de Thich Nhat Hanh...

Appelle-moi par mes vrais noms  

Ne dis pas que je partirai demain
Car je nais aujourd’hui encore.
Regarde profondément: je nais à chaque seconde.
Je suis un bourgeon sur une branche au printemps.
Je suis un petit oiseau aux ailes encore fragiles
Qui apprend à chanter dans son nouveau nid.
Je suis une chenille au cœur d’une fleur.
Je suis un joyau caché dans la roche.

Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer,
Pour craindre et espérer.
Le rythme de mon cœur, c’est la naissance
Et la mort de tous les êtres en vie.
Je suis l’éphémère se métamorphosant à la surface de la rivière
Et je suis l’oiseau qui, quand le printemps arrive,
Naît juste à temps pour manger l’éphémère.
Je suis la grenouille qui nage heureuse dans l’étang clair
Et je suis l’orvet qui, approchant en silence, se nourrit de la grenouille.

Je suis l’enfant d’Ouganda, je n’ai que la peau et les os,
Mes jambes aussi minces qu’un bambou fragile
Et je suis le marchand d’armes qui vend des armes mortelles en Ouganda.
Je suis la jeune fille de 12 ans, réfugiée sur un esquif

Qui se jette dans l’océan après avoir été violée par un pirate
Et je suis le pirate, mon cœur encore aveugle, incapable de voir et d’aimer.
Je suis un membre du Politburo, ayant tant de pouvoir entre les mains
Et je suis l’homme qui doit payer sa « dette de sang » à son peuple,
Agonisant lentement dans un camp de travail.

Ma joie est comme le printemps, si chaude qu’elle fait fleurir les fleurs sur tous les chemins de la vie.
Ma souffrance est comme une rivière de larmes, si pleine qu’elle remplit les quatre océans.
S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms
Que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
Que je voie ma joie mais aussi mes peines.
S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms
Pour que je puisse me réveiller
Et pour que reste ouverte la porte de mon cœur,
La porte de la compassion.

Avec toute ma Tendresse...

dimanche 26 octobre 2014

7x25... = 175??!! Des années qui comptent!!!

Une soirée d'anniversaire un peu spéciale, toute en simplicité, comme ceux et celle que l'on fête ce soir-là. Une bande de potes qui fêtent leurs 25 ans ensemble et pour notre plus grand plaisir! Quelle joie de se retrouver au milieu d'une "bande de jeunes", joyeux, rigolos, sympas et ouverts!
Une soirée à l'images de ces "7 sages" qui m'inspire le slam suivant:


7 x 25 ans = ???? 175 ans d’Amitié !!!

Steve     Jim         Loïc        Reb        Mathieu              Johan                   Chris

S’il fallait faire un p’tit slam à l’Amitié
Sans autre j’écrirais pour l’équipe de R’beuvelier !
Voilà une équipe qui m’épate, qui m’étonne
Au fils des ans et j’te jure c’est pas d’la déconne !
T’as celui qui court et même des marathons
Celui qui grimpe et s’arrache les graillons
Un autre, spécialiste des claviers
Et celui qui rabote pour tout bien aligner
T’en as un autre qui s’occupe de p’tits morpions
Et, t’as celui qui se joint au bataillon
Au milieu de ces mecs, t’as la princesse
Qui accueille et rassure sans cesse…

C’t’équipe-là
                               Mon gars
Tu les trouves unis comme les doigts d’la main
Et c’est plus qu’une histoire de gamins !

J’compte plus le nombre de fondues sur Rosé
Les feux qu’ils ont allumés
Pour se r’garder au fond des yeux
Et s’faire de ces précieux aveux
Qu’on raconte même pas aux parents
Qui comprennent pas, y sont d’un autre temps…

J’compte plus le nombre de festivals
Qu’ils ont courus comme quand on allait au bal
Entre 2 bières et un p’tit joint, 
Entre copains
Ils se sont mis d’la musique plein les oreilles et merde pour demain !
Se sont même glissés jusqu’à Wintherthour
Pour faire un tour
Sur le Dream Theater fabuleux
En emmenant avec eux
Un papa valeureux
Pour les conduire easy
D’l’autre côté d’la barrière des roestis !

C’t’équipe-là
                               Mon gars
Tu les trouves unis comme les doigts d’la main
Et c’est plus qu’une histoire de gamins !

Et crois-moi, Paléo, Festineuch et Chant du Gros
Tout l’monde se souvient d’eux et de leur sono
Entre camping sec et parfois détrempé
T’as beau chercher
Y f’ront pas la gueule, s’ront toujours émerveillés
La musique c’est c’qui les fait vibrer
Comme quand Manchester United pour une fois a gagné!





C’t’équipe-là
                               Mon gars
Tu les trouves unis comme les doigts d’la main
Et c’est plus qu’une histoire de gamins !

Mais c’qui les relie
C’qui les unit
C’est cette fabuleuse Amitié
Cette force qu’ils n’ont jamais cassée
Beach volley sur le gazon
P’tite grillade après l’tournoi à fond
Et c’est r’parti pour une tournée
D’éclats de rires ou de bières bien frappées !

C’t’équipe-là
                               Mon gars
Tu les trouves unis comme les doigts d’la main
Et c’est plus qu’une histoire de gamins !

J’les ai vus dans mon salon, étalés sur le divan
Devant un film, silencieux, c’était presqu’effrayant
Un film d’horreur ça leur fout parfois les j’tons
Mais y’en a toujours un qui lâchera le gag con
Pour détendre tout l’monde et rire un coup
Avant qu’on bousille le héros en l’écrasant comme un pou !

C’t’équipe-là
                               Mon gars
Sont unis comme les doigts d’la main
Et c’est plus qu’une histoire de gamins

J’vois cette Amitié
Et j’me prends à rêver
Si celle-là peut exister
Pourquoi pas la distribuer
Entre tous ceux qui courent et même des marathons
Et ceux qui grimpent et s’arrachent les graillons
Entre les spécialistes des claviers
Et ceux qui rabotent pour tout bien aligner
Entre ceux qui s’occupent de p’tits morpions
Et ceux qui veulent se joindre au bataillon
Et au milieu de tous ces mecs, les princesses

Qui accueillent, qui rassurent et qui caressent… ?





lundi 11 août 2014

Bretagne, terre de contes et de légendes... mais pas que

 Et oui, cet été je me suis baigné dans cette ambiance bretonne et sous le soleil dis donc! Chaleur, paysages des côtes à couper le souffle, mer quasi comme aux Caraïbes (heu je parle de la couleur, pas de la température, mais t'avais d'viné!!), et des airs de  musique au festival des Vieilles Charrues de Carhaix.
Magnifique festival! Convivial, amical, haut en couleurs: je n'ai pas compté tous les gens qui se déguisent pour se retrouver plus facilement probablement. Et puis, tu as la grand-maman de 70 balais qui te fais des crêpes, t'as un papy qui contrôle les entrées, tu fais la queue pour boire un coup et... t'as personne qui te pousse! Tu vois des familles avec des gamins qui fête leur premier festival à 1 an ou bien moins!
Un festival où y fait rudement bon comme on dit chez nous!

Pour mon ami fééricologue, voici donc quelques fées trouvées au Festival des Vieilles Charrues!
Bon, j'ai pas parlé de la programmation, pour ça tu peux te référer au site du festival, mais il y en a pour tout le monde et tous les styles. Tiens par exemple, le jour où on y était, Fauve a fait un véritable triomphe: une pêche, une énergie sur scène, magnifique!

Mais la Bretagne, c'est aussi des côtes grandioses, avec des rochers de toutes formes, déchiquetés, sculptés par les courants et les vagues.


C'est aussi ces petits chemins creux, dans les terres, où il fait bon se perdre le long d'un ruisseau, entre deux menhirs et une allée couverte... mystérieuse.


C'est ce petit matin de brume où tu pars sur le sentier côtier, entre terre et mer, puis où tu assistes au lever de soleil qui peu à peu déchire cette brume et te révèle des paysages de rêves....


C'est ce petit village de Trémargat, où les habitants ont décidé de vivre en coopération-association pur permettre à leur bistrot et à leur épicerie d'exister, chacun apportant sa contribution selon ses possibilités, son temps, son envie...
La Bretagne, c'est aussi cette ambiance que tu ressens, où les gens veulent vivre là, sur cette terre de marins-pêcheurs et d'agriculteurs, où les Bretons inventent chaque jour un pays où il fait bon vivre, où chacun peut se sentir bien accueilli, bienvenu...




mercredi 18 juin 2014

Ouais, mais bon... t'as vu l'temps qu'tu mets!!!!

Oups, mais qu'est-ce que je vois???!!!! Ma dernière bafouille date de... février, mais quoi, mais quoi, mais quoi???? J'ai pas vu l'temps filer, là!!! Emporté non pas par la foule, mais par ce foutu temps qui te prend si c'est pas toi qui le prends!!!


Bon, j'me reprends et j'vous en raconte deux-trois!
Là, je rentre tout émerveillé des magnifiques et magiques Franches-Conteries de Lure (va r'garder sur une carte, c'est juste à côté d'chez nous, en Gaule voisine!). D'abord, c'est rigolo, les habitants de cette charmante bourgade s'appelle les Lurons, hé oui! Et gais Lurons ils le sont je te l'assure, et accueillants et gentils et tout et tout, attentionnés et créatifs, tiens!
Pendant 10 jours, et ce depuis déjà 10 ans, ils proposent des spectacles autour des arts du récit et donc tu peux te plonger dans les contes et autres chansons sans modération... Trop beau!
Et Lure et ses environs sont des endroits magnifiques, idylliques puisqu'on se trouve dans la région des 1000 étangs (y'en a bien plus, mais pas encore eu le temps de tous les compter!) avec des endroits tous plus beaux les uns que les autres et pleins de fées et lutins prêts à te faire rêver dans les sous-bois!
D'ailleurs, mon ami conteur Hervé t'en dirait bien plus que moi sur ce sujet du petit peuple... C'est qu'il est fééricologue, un gars qui passe son temps à chercher les fées et ma foi... qui en trouve de temps en temps le veinard, y'a qu'à voir ses yeux briller quand il te raconte une de ses merveilleuses histoires...

Et puis Lure, c'est  "l'île" aux abords de l'Ognon... et tous ses mystères... et toute sa sérénité, sa tranquillité, sa douceur... là où tu entends presque le temps qui passe, doucement...


Et, à chaque fois, il est bien difficile de se sortir de cette douceur de vivre...
Et pourtant, la vraie vie véritable reprend son vol pour quelques instants. Mais tu ressens fortement en toi cette paix et cette tranquillité auxquelles tu as goûté pendant quelques instants.
Alors, tu te laisses emporter par un air chantonné par la voix de Caroline Ferry, une artiste pleine de malice qui peut même te prendre pour un maître-nageur (si, si, il suffit que ta moustache lui plaise!!!) et tu pars pour ce pays des histoires, des rencontres improbables et des contes merveilleux...
Tes yeux se remplissent d'étoiles, de tous les possibles et pendant quelques instants de magie, voilà que tu flottes, tu pars, tu décolles pour... pour où? Fous-toi de ça, c'est le courant qui compte, pas forcément la destination!
J'aime ces moments de convivialité, j'allais dire de... fraternité conteuse et chanteuse. Tu as juste à être là et à savourer ces instants magiques, merveilleux, tranquilles...


 Et voici l'été qui s'en vient, avec ses jours qui s'étirent paresseusement, langoureusement... amoureusement. Voici les odeurs des herbes sèches, des grosses gouttes de pluie sur le goudron brûlant, des fruits qui embaument toute la maison... Qu'il est doux ce temps d'été où la musique envahit les rues, où les festivals nous invitent à la rencontre, où le temps dure un peu plus longtemps...
Alors, profitez de ce temps de soleil, de lenteur et de tendresse... L'été nous offre ses rayons, à nous de les apprivoiser, de les cajoler...